Le Slalom

En canoë-kayak, le slalom est la discipline d’eaux vives par excellence. Il s’agit d’une course contre la montre au cours de laquelle le concurrent doit effectuer un parcours comportant 18 à 25 portes (chaque porte est matérialisée par deux piquets suspendus au-dessus de la rivière). Il passe ces portes dans le sens de la descente (verte) ou de la remontée (rouge) du courant. Chaque touche d’une porte est sanctionnée par une pénalité de 2 secondes qui vient s’ajouter au temps réalisé par l’athlète. Si le concurrent manque une porte, la pénalité est de 50 secondes.

Après une première manche de qualification, seul un nombre prédéterminé d’athlètes peuvent courir une deuxième manche de finale, laquelle donne le classement définitif de la course.

Avant la compétition, l’athlète, qui ne peut pas naviguer sur le parcours a priori, étudie attentivement les mouvements d’eau de la rivière afin d’adopter durant la course une trajectoire optimisée pour son embarcation. Alliant la glisse et une grande maîtrise technique, le Slalom nécessite des qualités d’explosivité et de résistance. Pour performer, l’athlète doit jouer avec la rivière et se servir des mouvements d’eau afin d’effectuer son parcours en un minimum de temps.

…une discipline olympique

Présent (depuis les olympiades de Munich en 1972) au programme des Jeux Olympiques, le slalom est en plein essor et compte sans cesse de nouveaux adhérents car il s’inscrit parfaitement dans l’évolution actuelle des loisirs associant activité physique, contact direct avec la nature, mobilité et recherche de sensations nouvelles dans le respect de l’environnement.

En slalom, il existe cinq catégories d’embarcation en kayak ou en canoë[1] :

-       le kayak monoplace dame (K1D)

-       le kayak monoplace homme (K1H)

-       le canoë monoplace dame (C1D)

-       le canoë monoplace homme (C1H)

-       le canoë biplace homme (C2H)

 


[1] Le kayak se pratique assis avec une pagaie double alors que le canoë se pratique à genoux avec une pagaie simple.